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Portrait rédigé par Jean-Philippe Delbonnel, Rédacteur en Chef du Journal des Départements


Lilian Eudier appartient à cette nouvelle génération de profils hybrides qui brouillent les frontières entre diplomatie économique, affaires publiques et stratégie industrielle. Passé par Sciences Po Aix, façonné par la géostratégie, les questions de défense et de sécurité internationale, il a très vite trouvé son terrain de jeu : l’interface entre l’État, les industriels et les grands enjeux souverains.


GICAT d’abord, Safran ensuite : deux mondes exigeants où la relation institutionnelle ne se limite jamais au networking, mais engage des intérêts économiques, technologiques et politiques majeurs. Chez Safran, Lilian Eudier œuvre là où se construisent les équilibres subtils du secteur : relations institutionnelles, compréhension fine des acteurs, tempo du politique, anticipation des scénarios... Il évolue avec méthode, précision et sens du collectif.


Sa singularité tient aussi à un second terrain, plus inattendu mais tout aussi révélateur : le sport. Athlète de haut niveau, il affiche la discipline, la patience et l’endurance qui font la différence dans les milieux de souveraineté. 


Courir apprend à respirer avant de décider, à temporiser avant de foncer, à accélérer au bon moment. Chez lui, cette logique irrigue le professionnel : pas de bruit, pas d’arrogance, mais une constance et une capacité à performer dans la durée.


On retient enfin son style : calme, structuré, précis, avec un sens aigu des alliances et des jeux d’acteurs. Lilian Eudier ne cherche pas la posture, il cherche l’efficacité. Il comprend le tempo institutionnel, sait quand s’exprimer, sait quand écouter, sait surtout quand laisser les faits parler.


Le portrait qui se dessine est celui d’un homme en montée, discret mais stratégique, sportif mais politique, méthodique mais passionné. Un profil qui s’inscrit dans l’avenir — celui d’un capital humain capable de penser souveraineté, d’agir vite, et de tenir la distance.


On pourrait dire qu’il incarne cette France qui continue de courir, sans bruit, mais avec direction.


Lilian Eudier, Responsable des affaires publiques du Groupe Safran

Portrait rédigé par Jean-Philippe Delbonnel, Rédacteur en Chef du Journal des Départements


Laurent Tissot fait partie de ces figures discrètes mais incontestables du paysage territorial : un directeur de la communication qui tient le cap depuis 2017 au Département de l’Ain et cela fait presque 30 qu’il opère au sein de la collectivité — une longévité rarissime dans un métier où l’on change souvent de périmètre au gré des cycles politiques et des réorganisations institutionnelles. Cette stabilité n’a rien de routinier : elle témoigne d’un ancrage territorial profond, d’une compréhension fine du fonctionnement public et d’une capacité à penser dans le temps long, loin des effets de mode.


Être dircom depuis plus de 10 ans, c’est traverser toutes les transformations du métier : du papier au digital, de la presse aux réseaux sociaux, du marketing institutionnel à l’attractivité territoriale, de la communication descendante à la participation citoyenne, des crises locales aux récits collectifs. Laurent Tissot a accompagné ce mouvement en gardant la cohérence stratégique et l’exigence éditoriale comme ligne de conduite.


Pour l’Ain, son rôle a été structurant : cultiver une identité territoriale affirmée, valoriser les savoir-faire locaux, rendre visibles les politiques publiques sans artifices, et travailler l’attractivité avec sérieux plutôt qu’avec slogans. Son approche s’est toujours inscrite au service du territoire, de son image et de ses habitants, avec ce mélange subtil de précision technique, de sens institutionnel et de créativité maîtrisée.


À l’heure où les départements réaffirment leur rôle dans la cohésion sociale, l’économie et l’aménagement, il est utile de rappeler que la communication publique ne se limite ni aux affiches ni aux posts : elle façonne le récit territorial, installe une crédibilité et fédère. De ce point de vue, Laurent Tissot est l’un de ces artisans du sens dont le travail, parfois invisible, participe pourtant à la solidité et à la modernité d’un territoire.


Laurent Tissot, Directeur de la communication et de l’attractivité  du Conseil départemental de l’Ain

Portrait rédigé par : Jean-Philippe Delbonnel, Rédacteur en Chef du Journal des Départements


Acteur territorial de la communication publique et politique depuis près de 30 ans, et directeur de la communication du Conseil départemental du Lot-et-Garonne depuis 2015, Matthieu Stievet incarne ce que la communication territoriale produit de meilleur : une vision stratégique, un sens aigu des équilibres politiques et une capacité rare à installer dans le temps des messages compréhensibles, utiles et structurants.


Formé à la Sorbonne en sciences politiques, sociologie et communication stratégique, il a d’abord rôdé ses armes au cœur des institutions républicaines : Assemblée nationale, Sénat, Ville de Beauvais, Cabinet et Direction de la communication au sein du Conseil général de l’Oise... Autant d’arènes où l’on apprend à ajuster chaque mot, calibrer chaque décision, anticiper chaque conséquence. Ce bagage l’a préparé à la suite : piloter durablement la communication d’un département rural et dynamique, où les enjeux de politiques publiques, d’attractivité, de cohésion sociale et d’image sont plus entremêlés qu’on ne le croit.

Chez Matthieu Stievet, la communication n’est pas seulement un métier : c’est une technique d’information au service d’un collectif, une discipline d’ajustement entre ce que le territoire est, ce qu’il fait et ce qu’il aspire à devenir. La marque territoriale y trouve sa place, aux côtés du récit politique, de la dimension institutionnelle, et de la nécessité d’expliquer au citoyen ce que les collectivités accomplissent concrètement.


Au Lot-et-Garonne, ce travail s’inscrit dans le temps long. Le département n’est pas un territoire pressé : il se construit par strates, par alliances, par projets, par politiques publiques. Il demande du tact, et on pourrait dire que Matthieu Stievet en a le sens – tact politique, tact social, tact éditorial. Les communicants territoriaux, les vrais, ne se mesurent jamais au nombre de posts publiés, mais à la cohérence qu’ils installent.


Il y a chez lui une manière sobre d’assurer la continuité, sans renoncer à la modernité. Il sait que les collectivités locales ne sont pas des marques commerciales : elles sont des institutions qui veillent, qui protègent, qui aménagent et qui portent un récit national très ancien. Ce métier-là appelle l’expérience, la patience et une loyauté au territoire qui ne s’achète pas.

Dans un paysage territorial en mutation — recompositions politiques, attentes citoyennes nouvelles, injonctions à l’attractivité — Matthieu Stievet appartient à cette génération d’opérationnels qui ont compris que la communication n’est pas la mousse du politique, mais l’un de ses outils de stabilité.


Derrière les stratégies, il y a le Lot-et-Garonne. Il y a aussi un professionnel qui, sans bruit, fait tourner la machine.

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