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JDD n°53 - Mars 2026


Avec le lancement de la plateforme « Eure-et-Loir Santé », le Département franchit une nouvelle étape dans la lutte contre la désertification médicale. Pensé comme un outil opérationnel au service des territoires, ce dispositif inédit entend simplifier l’installation des professionnels et structurer durablement l’offre de soins locale.



Face aux tensions persistantes sur l’accès aux soins, les collectivités territoriales passent désormais de l’alerte à l’action.

Le Conseil départemental d’Eure-et-Loir a dévoilé à Épernon une plateforme numérique innovante, « Eure-et-Loir Santé », conçue pour accompagner l’ensemble des acteurs du système de santé, des étudiants en formation aux professionnels déjà installés.


Fruit d’un travail collectif associant institutions sanitaires, représentants des professions médicales et acteurs territoriaux, cette initiative repose sur une conviction forte : les réponses aux défis médicaux doivent émerger du terrain et s’appuyer sur une coordination locale renforcée.


La plateforme se présente comme un véritable guichet unique. Les professionnels de santé peuvent y consulter ou publier des offres de remplacement, rechercher des locaux adaptés ou anticiper une transmission d’activité. Les étudiants disposent d’un point d’entrée unique regroupant informations sur les stages, aides financières, solutions d’hébergement et opportunités professionnelles. Les communes et intercommunalités peuvent, de leur côté, valoriser leurs équipements médicaux et promouvoir leur attractivité auprès des futurs praticiens.


Au-delà de la dimension numérique, l’outil traduit une évolution profonde du rôle des Départements dans les politiques de santé. Longtemps considérées comme un domaine relevant principalement de l’État, ces questions deviennent aujourd’hui un enjeu majeur d’aménagement du territoire.  


En centralisant les informations et en facilitant les mises en relation, « Eure-et-Loir Santé » vise à lever les freins administratifs et logistiques qui compliquent encore trop souvent les installations.


Inspirée des grandes plateformes de mise en relation, la solution mise sur la simplicité d’usage, la gratuité et l’efficacité opérationnelle. L’objectif est clair : faire gagner du temps aux professionnels tout en renforçant la visibilité du territoire. Il ne s’agit pas seulement d’attirer de nouveaux médecins, mais de créer un environnement favorable à l’exercice médical et à la coopération entre acteurs locaux.


Cette démarche illustre une tendance de fond observée dans de nombreux territoires : face aux défis démographiques médicaux, les réponses les plus concrètes émergent souvent à l’échelle départementale. Proximité avec les élus locaux, connaissance fine des bassins de vie et capacité de coordination positionnent les Départements comme des acteurs clés de l’attractivité sanitaire.


Avec « Eure-et-Loir Santé », l’Eure-et-Loir entend ainsi démontrer qu’innovation publique et pragmatisme territorial peuvent aller de pair. En facilitant chaque étape du parcours professionnel, de la formation à l’installation, le Département fait le pari d’une action publique plus agile, tournée vers les besoins réels des habitants comme des soignants.




JDD n°53 - Mars 2026


Nous le savons aujourd’hui,lapréventionest un élémentclépour retarder, voire éviter, la survenue de maladies. C’est pourquoi elle est au centre des préoccupations de la Mgéfi, qui souhaite accompagner ses adhérents à devenir acteurs de leur santé. La mutuelle a donc déployé une véritable stratégie autour de la prévention santé.


Chaque année, ce sont des centaines d’actions de prévention qui sont menées sur tout le territoire. Activité physique, nutrition, santé visuelle et auditive, maladies cardiovasculaires, diabète… autant de thématiques abordées lors d’ateliers animés par des militants de la Mgéfi ou encore à travers des webinaires. Ainsi en 2025, plus de 160 actions de prévention ont été organisées par la Mgéfi dont près de 4 600 agents publics ont pu bénéficier !


Au-delà des actions, la Mgéfi met à disposition de ses adhérents une collection de guides prévention sur des thématiques variées (optique, audition, sommeil, dentaire, maladies rénales, addiction, activité physique, santé mentale, etc.) afin de les accompagner et de donner à chacun les outils pour préserver sa santé. En 2026, la Mgéfi s’est emparée du sujet de l’accident vasculaire cérébral pour créer un nouveau guide prévention santé : « AVC : Agir vite, c’est déjà soigner ! ». Clair, accessible et orienté action, ce guide est un outil pratique et pédagogique qui permet à chacun de comprendre, de savoir réagir, et d’adopter les réflexes prévention. Découvrez-le en scannant ce QR Code :


Plan prévention Mgéfi : cap sur l’activité physique et le bien-être


La Mgéfi, acteur responsable au sein de l’écosystème de santé publique a choisi de mettre en avant l’activité physique et le bien-être dans ses actions de prévention auprès de ses adhérents  depuis 2023. L’occasion de rappeler que l’activité physique est reconnue comme un déterminant de santé majeur, permettant de prévenir les maladies, retarder les effets du vieillissement et favoriser le maintien de notre qualité de vie et de notre bien-être. 


Au minimum un événement spécifique par an sur ce thème est mis en place dans chaque département : atelier yoga, sophrologie, ostéogym, initiation à lamarchenordique,au Taï chi… des actions tout public ainsi que d’autres adressées plus spécifiquement aux seniors. Ainsi,105 actions ont été organisées en 2025 sur ce thème, rassemblant plus de 2 600 participants.


La santé mentale : Grande cause nationale 


Le gouvernement a désigné la santé mentale comme Grande cause nationale 2025, et poursuit dans cette voie en 2026. Cette décision historique marque un tournant dans la reconnaissance de l’importance du bien-être mental au sein de la société française. 


La France s’engage ainsi dans une démarche ambitieuse pour améliorer le bien-être psychologique de sa population et la Mgéfi répond présente. Cette initiative représente une opportunité unique de briser les tabous, d’améliorer l’accès aux soins et de créer une société plus consciente et bienveillante face aux enjeux de santé mentale.


Un colloque sur le thème : « Bien-être mental : une question de santé publique »


Dans cet esprit, la Mgéfi a organisé en 2025 un colloque sur le thème « Bien-être mental : une question de santé publique », à l’Institut Mutualiste Montsouris, à Paris. À cette occasion, plusieurs intervenants ont pris la parole afin d’échanger sur cette problématique centrale et ouvert la réflexion sur les solutions à mettre dans les prochaines années, parmi lesquels : 


→ Marie-Claire CARRERE-GEE, ancienne ministre et sénatrice de Paris, 

→ Pr Maurice CORCOS, pédopsychiatre et psychanalyste, PU-PH, chef de service du département de psychiatrie de l’adolescent et du jeune adulte de l’Institut Mutualiste Montsouris, 

→ Dr Guillaume MONOD, psychiatre, consultant au Centre pénitentiaire de Paris-la-Santé, docteur en philosophie, 

→ Hélène ANTONINI-CASTERA, secrétaire générale de la Fondation John Bost. 


Un maillage territorial unique pour accompagner chaque adhérent


La Mgéfi construit avec conviction sa mission d’accompagnement en santé auprès des agents publics depuis de nombreuses années, en s’appuyant sur un réseau engagé de plus de 1 000 militants répartis sur tout le territoire. Grâce à cette présence de proximité unique, la mutuelle est en mesure de proposer des actions de prévention accessibles, concrètes, adaptées aux besoins de chacun et confirme son rôle d’acteur de référence en matière de prévention. Ce maillage humain et territorial, fondé sur l’engagement bénévole et la mobilisation quotidienne de ses militants, permet à la mutuelle de rester au plus près de ses adhérents et de contribuer activement à améliorer leur santé et leur qualité de vie.


Parce qu’être solidaire, c’est agir ensemble, la Mgéfi continuera d’innover, de soutenir et d’accompagner pour faire de la prévention un réflexe partagé et un véritable levier de santé publique. 



JDD n°53 - Mars 2026


Quels sont les principaux défis des collectivités locales en matière de mobilité durable aujourd’hui ? 


Les collectivités locales sont à l'avant-garde de la transition vers une mobilité plus durable. Elles font face au défi majeur de déployer à grande échelle des solutions économes en énergie, tout en garantissant l'accessibilité à tous. Notre objectif est de leur proposer des solutions concrètes et évolutives pour les aider à atteindre leurs objectifs en matière de décarbonation et de fluidité des transports. En combinant notre expertise industrielle et nos technologies de pointe, nous nous positionnons comme un véritable accélérateur de cette transition locale, en vue de construire des écosystèmes de mobilité plus intelligents et plus durables.


Vous évoquez la construction d'un écosystème énergétique plus sobre en carbone. Quelles sont les solutions concrètes que Valeo met en avant pour accompagner les municipalités ?


Nous proposons un portefeuille de solutions qui couvrent différents aspects de la mobilité durable. Un point essentiel est, bien sûr, l'électrification. Pour que cette transition réussisse, il faut une infrastructure de recharge adaptée. C'est là qu'intervient notre gamme de bornes de recharge Ineez.


La gamme Ineez a été conçue pour rendre l'électrification simple et accessible, que ce soit pour les particuliers ou les professionnels. Nous mettons notamment en avant la borne Ineez Pro, qui est particulièrement adaptée pour les parkings collectifs, les espaces publics et les flottes de véhicules. Elle offre une recharge rapide et s'accompagne d'une connectivité développée en conformité avec les exigences pointues des standards automobiles, tout en répondant aux plus hautes exigences en termes de cybersécurité et non-inflammabilité. C'est une solution robuste pour gérer un volume important de recharges. 


Et pour l'usage résidentiel, comment Valeo soutient-il les 

particuliers ? 


Pour l'usage résidentiel, nous avons conçu Ineez Home. Elle est compacte, design, et très simple d'utilisation grâce à son application dédiée. Mais surtout, elle intègre une dimension durable très forte : elle permet aux utilisateurs équipés de panneaux solaires d'optimiser leur consommation et d'intégrer les énergies renouvelables à leurs recharges quotidiennes. C'est une expérience qui se veut à la fois pratique et adaptée aux modes de vie actuels, en phase avec la sobriété énergétique.


Au-delà de la nouvelle vente de véhicules électriques, Valeo s'intéresse aussi à la conversion de l'existant, notamment avec le Rétrofit électrique. Pourquoi cet axe est-il important pour les collectivités ?


Le Rétrofit électrique, qui consiste à convertir des véhicules thermiques en véhicules électriques, est une solution extrêmement pertinente pour les flottes municipales.


Il permet de réduire les émissions de carbone sans avoir à remplacer l'intégralité du parc de véhicules. 

Pour des véhicules utilitaires, techniques, ou même des petits bus, cela représente une solution rentable et un allongement de la durée de vie des actifs, ce qui est un point clé dans une logique d'économie circulaire.


Quel est le rôle précis de Valeo dans ce processus de Rétrofit, qui est souvent réalisé par des acteurs spécialisés ?


Nous fournissons les composants essentiels. Notre offre inclut des composants OEM (Original Equipment Manufacturer) standardisés et éprouvés, tels que des moteurs électriques, des chargeurs-convertisseurs ou des onduleurs. Ces composants, associés à l'expertise des rétrofitteurs – nos partenaires spécialisés – permettent de transformer des flottes avec une garantie de performance et de fiabilité. C'est une manière d'apporter notre savoir-faire au service de la transformation des véhicules existants.


Enfin, la question de l'économie circulaire est de plus en plus prégnante. Comment Valeo y contribue-t-il, notamment pour la micromobilité ? 


L'économie circulaire est au cœur de notre stratégie depuis 45 ans. Pour la micromobilité – vélos électriques et autres solutions légères – nous nous concentrons sur le remanufacturing, c'est-à-dire la remise à neuf industrielle, de composants clés comme les batteries, les moteurs et les écrans. Prolonger le cycle de vie de ces équipements est un levier clé pour l'économie circulaire locale.


Avez-vous des exemples concrets de ces initiatives ?


Tout à fait. Notre partenariat avec Smovengo pour les vélos Vélib' est un excellent exemple. Nous assurons la réparation et le remanufacturing de leurs batteries, avec un rythme de 400 unités remanufacturées chaque mois. L'impact environnemental est significatif, puisque le taux de récupération des matériaux d'origine est supérieur à 90 % par batterie. Nous avons également signé un partenariat stratégique avec VoltR, spécialiste du cycle de vie des batteries lithium, pour développer une offre conjointe de réparation et de remanufacturing en Europe. En alliant nos savoir-faire, nous ciblons un taux de réparation unique sur le marché proche de 95 %.


Quel est votre message aux collectivités locales ? 


Notre message est clair : Valeo est un partenaire de confiance pour une mobilité plus intelligente et plus durable. Nous avons les solutions, qu'il s'agisse d'infrastructures de recharge, de décarbonation des flottes ou d'économie circulaire. Nous sommes déterminés à développer des partenariats avec les collectivités, les distributeurs et les fournisseurs d'énergie pour stimuler cette transition et nous serons ravis et même désireux de répondre à toute sollicitation.




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