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Portrait rédigé par Jean-Philippe Delbonnel, Rédacteur en Chef du Journal des Départements


Certaines carrières traversent les territoires. D’autres traversent les institutions. Rares sont celles qui traversent les deux avec autant de constance et de maîtrise. Celle de Christiane Ayache appartient à cette dernière catégorie. Depuis plus de trente-cinq ans, elle travaille au cœur de l’action publique, dans ces zones où les décisions prennent corps, où les politiques deviennent concrètes, où la République cesse d’être une idée pour devenir un service rendu.


Sous-préfet aux Andelys puis à Trinité, secrétaire générale pour les affaires régionales en Limousin, collaborant ensuite auprès du préfet Auvergne-Rhône-Alpes, Christiane Ayache s’est formée dans l’État le plus opérationnel : celui qui arbitre, coordonne, installe les politiques publiques et prend soin des équilibres républicains.


Ce passage forge une culture de la décision, du tempo et des responsabilités.


Puis vient le temps des collectivités. Directeur général à Argenteuil, Saint-Martin puis en Corrèze, elle bascule dans un autre rythme : celui où l’État ne supervise plus mais fabrique, finance, aménage, où chaque choix se mesure à l’habitant, à l’infrastructure, au service

social ou éducatif. Plus récemment, son engagement à Mayotte — d’abord comme directrice générale de la collectivité unique, puis aujourd’hui comme conseillère spéciale du président du Département — illustre mieux qu’aucun discours ce que signifie

« servir la République ».

Car à Mayotte, tout est essentiel : la population, la jeunesse, la pression démographique, la sécurité, la santé, l’éducation, et surtout l’exigence de bâtir un territoire encore en maturation

institutionnelle.


On ne traverse pas ces fonctions par hasard. On y tient par rigueur, loyauté institutionnelle et sens de l’intérêt général. On y reste par conviction. Christiane Ayache n’a jamais cherché la lumière ; elle a préféré les rouages, les arbitrages, les équipes, le réel. C’est souvent là que se joue la qualité de l’action publique.


« Une vie consacrée à la République » n’est pas une formule ; c’est ce que disent les faits.

C’est ce que racontent les territoires qu’elle a structurés, les crises qu’elle a accompagnées, les élus qu’elle a conseillés, les administrations qu’elle a fait tenir et avancer.


Dans un pays où la défiance interdit trop souvent de reconnaître le mérite, il importe aussi de rappeler que la République tient grâce à des femmes comme Christiane Ayache : discrètes, exigeantes, et animées d’une certitude sobre — faire fonctionner l’État pour qu’il serve, protège et prépare l’avenir.


C’est donc tout naturellement ,que Christiane Ayache choisit de poursuivre autrement son engagement auprès de Quadra consultants ,cabinet de conseils en recrutement depuis le 5 janvier 2026 en tant que directrice conseil spécialiste de l’outre mer. Elle pourra ainsi continuer à conseiller efficacement les exécutifs locaux pour créer les meilleures équipes dirigeantes ultramarines.


Christiane Ayache, Directrice Conseil - Spécialiste de l’Outre-mer

Portrait rédigé par Jean-Philippe Delbonnel, Rédacteur en Chef du Journal des Départements


Lilian Eudier appartient à cette nouvelle génération de profils hybrides qui brouillent les frontières entre diplomatie économique, affaires publiques et stratégie industrielle. Passé par Sciences Po Aix, façonné par la géostratégie, les questions de défense et de sécurité internationale, il a très vite trouvé son terrain de jeu : l’interface entre l’État, les industriels et les grands enjeux souverains.


GICAT d’abord, Safran ensuite : deux mondes exigeants où la relation institutionnelle ne se limite jamais au networking, mais engage des intérêts économiques, technologiques et politiques majeurs. Chez Safran, Lilian Eudier œuvre là où se construisent les équilibres subtils du secteur : relations institutionnelles, compréhension fine des acteurs, tempo du politique, anticipation des scénarios... Il évolue avec méthode, précision et sens du collectif.


Sa singularité tient aussi à un second terrain, plus inattendu mais tout aussi révélateur : le sport. Athlète de haut niveau, il affiche la discipline, la patience et l’endurance qui font la différence dans les milieux de souveraineté. 


Courir apprend à respirer avant de décider, à temporiser avant de foncer, à accélérer au bon moment. Chez lui, cette logique irrigue le professionnel : pas de bruit, pas d’arrogance, mais une constance et une capacité à performer dans la durée.


On retient enfin son style : calme, structuré, précis, avec un sens aigu des alliances et des jeux d’acteurs. Lilian Eudier ne cherche pas la posture, il cherche l’efficacité. Il comprend le tempo institutionnel, sait quand s’exprimer, sait quand écouter, sait surtout quand laisser les faits parler.


Le portrait qui se dessine est celui d’un homme en montée, discret mais stratégique, sportif mais politique, méthodique mais passionné. Un profil qui s’inscrit dans l’avenir — celui d’un capital humain capable de penser souveraineté, d’agir vite, et de tenir la distance.


On pourrait dire qu’il incarne cette France qui continue de courir, sans bruit, mais avec direction.


Lilian Eudier, Responsable des affaires publiques du Groupe Safran

Portrait rédigé par Jean-Philippe Delbonnel, Rédacteur en Chef du Journal des Départements


Laurent Tissot fait partie de ces figures discrètes mais incontestables du paysage territorial : un directeur de la communication qui tient le cap depuis 2017 au Département de l’Ain et cela fait presque 30 qu’il opère au sein de la collectivité — une longévité rarissime dans un métier où l’on change souvent de périmètre au gré des cycles politiques et des réorganisations institutionnelles. Cette stabilité n’a rien de routinier : elle témoigne d’un ancrage territorial profond, d’une compréhension fine du fonctionnement public et d’une capacité à penser dans le temps long, loin des effets de mode.


Être dircom depuis plus de 10 ans, c’est traverser toutes les transformations du métier : du papier au digital, de la presse aux réseaux sociaux, du marketing institutionnel à l’attractivité territoriale, de la communication descendante à la participation citoyenne, des crises locales aux récits collectifs. Laurent Tissot a accompagné ce mouvement en gardant la cohérence stratégique et l’exigence éditoriale comme ligne de conduite.


Pour l’Ain, son rôle a été structurant : cultiver une identité territoriale affirmée, valoriser les savoir-faire locaux, rendre visibles les politiques publiques sans artifices, et travailler l’attractivité avec sérieux plutôt qu’avec slogans. Son approche s’est toujours inscrite au service du territoire, de son image et de ses habitants, avec ce mélange subtil de précision technique, de sens institutionnel et de créativité maîtrisée.


À l’heure où les départements réaffirment leur rôle dans la cohésion sociale, l’économie et l’aménagement, il est utile de rappeler que la communication publique ne se limite ni aux affiches ni aux posts : elle façonne le récit territorial, installe une crédibilité et fédère. De ce point de vue, Laurent Tissot est l’un de ces artisans du sens dont le travail, parfois invisible, participe pourtant à la solidité et à la modernité d’un territoire.


Laurent Tissot, Directeur de la communication et de l’attractivité  du Conseil départemental de l’Ain

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